Le Parkinson est une maladie bouleversante, aussi bien pour le malade que pour sa famille. Il s’agit d’une maladie neurologique chronique dégénérative qui provoque des troubles tels que des mouvements ralentis, des tremblements, une rigidité, entre autres…

Si vous vivez aux côtés d’un compagnon, d’une compagne ou d’un proche parent atteint de ce trouble, les informations suivantes pourraient vous être utiles. Vous êtes amenés à jouer un rôle fondamental dans l’accompagnement du malade dans son quotidien, de même que le patient doit apprendre à vivre avec sa maladie.

Malade parkinson

Vivre au même rythme que la personne malade

L’état général de la personne qui souffre de la maladie de Parkinson dépend grandement de la prise et de l’efficacité de son traitement. Souvent, le patient peut être en forme dans l’heure qui suit la prise de son premier médicament, et il peut devenir très lent dans ses réactions et ses mouvements quelques heures après. Cette situation peut sembler un tantinet déstabilisante au début, il faut que vous compreniez que la personne malade ne le fait pas exprès. La maladie de Parkinson est imprévisible, vous devez vous adapter au rythme du patient, notamment si vous en êtes le premier responsable. La maladie ne cessera jamais de progresser , vous saurez comment l’anticiper en cherchant à comprendre comment elle affecte les mouvements, l’attention et la concentration de la personne souffrante.

Aider le malade à bien dormir

La maladie de Parkinson se traduit par des troubles inexpliqués du sommeil. Il se peut que votre proche reste éveillé la nuit et s’assoupisse en cours de journée. Il peut également faire des rêves très animés pendant lesquels il a tendance à se débattre dans tous les sens. Il ne faut surtout pas le laisser seul dans de pareilles situations. Bien qu’il en ait très peu conscience, il faut que vous montriez que vous êtes avec lui. La nuit, ne laissez jamais un malade atteint de Parkinson tout seul, car il aura besoin que vous lui soulagiez ses raideurs musculaires provoquées par ses mouvements désordonnés. Aussi, vous devez transmettre tous les changements que vous constatez au sujet de son sommeil au neurologue pour que ce dernier puisse adapter son traitement.

Continuer à communiquer

Les malades souffrent de troubles de l’expression, la communication est donc en péril. Au-delà d’un certain temps, le malade ne pourra plus s’exprimer. Bien qu’il ne puisse plus vous répondre, continuez à lui parler. Parlez-lui de votre journée, de ce que vous prévoyez de faire ensemble.

Prendre un bon repas, ensemble

Les neurologues sont explicites sur ce sujet : la maladie de Parkinson ne demande aucun régime particulier. Les malades peuvent tout se permettre, néanmoins, il faut veiller à ce que la composition du repas n’interfère en aucun cas avec les médicaments. L’idéal est de lui faire prendre ses médicaments quelques heures avant le repas principal avec de l’eau. Évitez de lui donner du jus de fruit et encore moins de l’alcool. Ne lui privez pas non plus du moment convivial que vous partagez avec votre famille à table en lui donnant son repas dans le salon ou dans sa chambre. Le malade appréciera la chaleur de vos discussions.

Ne pas compliquer l’habillement

Avec sa maladie, la personne atteinte n’est plus capable d’effectuer des gestes simples comme enfiler une chemise et la boutonner. Vous devez adapter ses vêtements à ces contraintes. Les vêtements amples avec des zips ou des scratchs, ainsi que des mocassins seront parfaits.

Accompagner le malade pour une sortie

Afin de pallier le retentissement de la maladie dans son quotidien, le parkinsonien aura besoin d’être suivi. Dans la mesure du possible, conduisez-le auprès du neurologue, du kinésithérapeute ou de l’orthophoniste. Ne le laissez pas seul chez vous.

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